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| LABORATOIRE PHOTOGRAPHIQUE ET SERVICE GRAPHIQUE - 106 & 108 RUE LA FAYETTE 75010 PARIS - OUVERT DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H00 A 19H30 ET LE SAMEDI DE 10H00 A 19H30 | ||
Expo photographieAnnoncez une expo (gratuit).
Corps méditation, corps secret, corps délicat...Le corps fascine Emmanuel car il est enveloppe sensuelle mais aussi contenu fait de mystères, pensées et contradictions.
Ils sont fragiles, étranges, émouvants ces corps, grands aplats abstraits de matière laiteuse.
Ils sont timides, introvertis, inaccessibles ces corps piégés par un rai de lumière ou l’entrebâillement d’une porte.
Ou grands, forts et mystérieux ils se montrent de dos devant elle, la ville.
Avec le soutien de Négatif Plus.
Durant trois semaines The House Factory situé au 46 rue des moines à Paris vous invite à venir découvrir l'exposition photographique "Los Angeles Broken Souls" réalisée par Damien Wake.
Damien Wake est un photographe dont les bases de son processus créatif sont des personnages effacés qui se fondent dans leur environnement. Leur regard, jamais fixé sur l’objectif, se dirige vers l’imaginaire, toujours avec la volonté de donner envie de suivre ces personnages et de savoir ce qui se passe au-delà des limites imposées par les images.
A Los Angeles, il photographie alors ses rencontres, les isolent sur la pellicule, invitant ainsi l’observateur à un voyage introspectif submergé par la sensibilité de ses protagonistes.
L'exposition rassemblera tous ses clichés, et se tiendra à partir du 1er juin 2012 au 46 rue des moines 75017 à Paris.
Pour plus d’information :
www.damienwake.com
La série présentée, fruit d’une sélection exceptionnelle, propose différents regards sur les guerres : elle raconte les histoires de l’Histoire, la vie des anonymes au milieu des combats. Ce sont la plupart du temps des « morceaux d’humanité qui échappent aux historiens », des « instincts de survie » ou des moments quotidiens. Des visages souriants, apeurés ou haineux.
Sa mission de photo-reporteur : aller au plus près, « raconter ce qui se passe à l’état brut », se faire le porte-parole des populations, ramener la guerre en images et en mots pour informer.
« Regarder, c’est être responsable », dit-il, de même qu’« on est aussi responsable de ce qu’on ne montre pas ». Son travail : montrer la guerre pour mieux la combattre. Lutter contre l’indifférence.
Transmettre la responsabilité aux lecteurs. Et ne plus jamais entendre : « On ne savait pas. »
Partenaires de l'exposition:
Editions Kero
Négatif +
C’est tout bébé, avec 4 semaines, que Victor Delfim quitte le Portugal dans les bras de sa mère pour rejoindre son père en France. De cette migration nait en 2010 Fado Em Nòs, projet développé autour du Fado (musique traditionnelle portugaise).
La série Migrante, issue de ce projet, porte en elle une part de la saudade, cette évocation musicale dans laquelle, au Portugal et au Brésil, on inclut tout ce qui vient en travers de l’existence pour la frapper de ce qu’on nomme le mal de vivre, l’amour inaccompli, la jalousie, la nostalgie, le chagrin ou l’exil. C’est précisément du déracinement qu’il s’agit dans Migrante, réalisé en avril 2011, quand l’auteur se revoit jeune enfant franchir les frontières avec sa mère et l’unique valise, viatique du parcours difficile vers un ailleurs, vers une vie nouvelle aux promesses incertaines, également accessible aux accents mélancoliques du Fado.
De « Migrante » à « Places » en passant par le projet « Nawel Off Air », venez découvrir à l’Absurde Imposture du 22 mai au 17 juin 2012 le Fado que chacun porte en soi, une part de la saudade du photographe…
La 8e édition des Promenades Photographiques, dirigées par Odile Andrieu, se tiendra du 22 juin au 16 septembre 2012 à Vendôme
http://www.promenadesphotographiques.com
Cette année, plus de 20 expositions guidées par « La Main de l’homme » nous présenteront les photographies de Sebastião Salgado, celles de la section photographique de la Farm Security Administration pendant la Grande Dépression aux Etats-Unis (Dorothea Lange, Walker Evans…) ou encore les « Chroniques agricoles » du collectif Babel Photo, l’Albanie avec Gilles Roudière, Georg Knoll, Sebastian Laraia, Jan Michalko, Andreas Pein et Jan Zappner , l’Arménie avec Nanda Gonzague, la Syrie avec des photographies amateurs prises pendant le siège de Homs, mais aussi Robert Charles Mann, LiliRoze, Laurent Villeret, Frédéric Froger, Michel et Christine Denis Huot , Jean François Rauzier …ou encore Sacha Goldberger, les prix avec notamment les lauréats du prix Mark Grosset et du prix Arcimboldo et de nombreuses autres manifestations
L'inauguration des Promenades Photographiques aura lieu le week-end du 22 au 24 juin
Pour la seconde fois, une vente aux enchères exceptionnelle “L’Âge d’or de la photographie” aura lieu le vendredi 22 juin à Vendôme sous la houlette d’Aymeric et Philippe Rouillac, commissaires-priseurs et Yves Di Maria expert en photographie
Après le record mondial obtenu à Vendôme en 2011, Gustave Le Gray est toujours à l’honneur avec notamment une exceptionnelle marine… un rarissime album de photographies d’architectures et de paysages éditées par Blanquart-Evrard fera également partie de la vente… de même des photographies du Second Empire et également du XXe siècle (Joseph Sudek, Germaine Krull, Pierre Jahan, Brassaï, Robert Doisneau, … Henri Cartier-Bresson)
À l’occasion de la fête des Mères, les 1er et 2 juin, la Fnac installe de nouveau ses studios photo éphémères dans 5 villes de France et invite les photographes de la prestigieuse Agence Vu’.
Le procédé est simple : sur inscription, le public vient en famille se faire photographier gratuitement et repart avec un portrait imprimé et signé de l’artiste. Pour cette prochaine édition spéciale « Fêtes des Mères », Bertrand Desprez, Gilles Favier, Steeve Iuncker, Paolo Verzone et Philippe Brault s’installeront respectivement dans les Fnac Studio de Paris (Fnac des Ternes), Marseille, Lyon (Bellecour), Nantes et Bordeaux.
À travers ses Fnac Studio, la Fnac met l’art du portrait photographique à l’honneur et réitérera cette opération dans les magasins Fnac, à Paris et en région.
Inscriptions (dans la limite des places disponibles) à partir du 23 mai
Paris : studiophoto.paris@fnac.com
Marseille : studiophoto.marseille@fnac.com
Lyon : studiophoto.lyon@fnac.com
Nantes : studiophoto.nantes@fnac.com
Bordeaux : studiophoto.bordeaux@fnac.com
http://www.fnac.com/Fnac-Studio-special-fete-des-meres/cp16473/w-4
Bonjour,
La Chapelle St Charles de Soissons accueil du 5 au 25 mai 2012 une Exposition Photo intitulée "De la Photographie à l'Art pictural".
Cette exposition originale organisée dans le cadre somptueux de la Chapelle St Charles accueil les photographes et artistes Pierre Commeine, JRM Canoine et Artamac.
Exposition libre de 15h à 18h :
Un pont est une construction qui permet de franchir une dépression ou un obstacle. Selon toute apparence, le premier pont a été un arbre renversé par le vent et resté fixé en travers d'un cours d'eau.
Le pont, en tant que symbole, apparaît d’abord dans les mythologies et religions comme représentant un passage vers l’Au-delà.
Au-delà de l’épreuve du passage de la vie à la mort, le pont symbolise dans de nombreuses légendes et dans la littérature, différentes épreuves ou divers passages de la vie. Les ponts lient, relient, surplombent, séparent, c’est ce qu’on détruit en premier quand on envahit un pays. C’est sur les ponts que les amoureux s’arrêtent, s’embrassent, comme les malheureux, que les idées noires taraudent. C’est sous les ponts que les sans-abris se refugient.
Paris se conjugue au pluriel, elle est en réalité deux villes, séparées par un fleuve, rassemblées et réunies par ses ponts.
Lignes de fuites, lignes d’horizon, lignes courbes … Symétrie et dissymétrie dans la répétition ou dans la superposition de l’objet contemplé. Cadre dans le cadre, à la recherche d’une harmonie la plus imparfaite et la plus personnelle.
Que ce soit en architecture avec une prédilection pour les immeubles des années 50 à 70, ou dans les paysages offerts par la nature, à Paris ou lors de voyages à l’étranger, lignes et graphisme sont omniprésents dans le travail de Philippe HUBERT. Avec toujours ce même regard distant, que l’on retrouve également dans ses photos de personnages, hommes et femmes, saisis dans des situations qu’il qualifie lui-même de « théâtre de la vie ».
50 years of the Rolling Stones
Vernissage le jeudi 24 mai 19h
Exposition du 25 mai au 15 septembre 2012
De 1962, année de la création du groupe, avec leur look si proche des Beatles et leurs costumes proprets, photographiés par Philip TownSend jusqu’à aujourd’hui, et le magnifique portrait de Keith Richards, masqué par la fumée, de Richard Dumas, nous avons essayé de couvrir ces 50 années exceptionnelles, intenses et drôles ! Car l’humour anglais est indissociable des Stones, un des meilleurs exemples étant cette incroyable image du groupe, travesti en veuves de la 2nde guerre mondiale, réalisée par le non moins célèbre Jerry Schatzberg en 1966.
Bruno Ducourant, Rchard Dumas, Ron Galella , Claude Gassian, Patrick Liechfield, Peter Lindbergh, Gered Mankowitz, Terry O’Neill, Ethan Russell, Jerry Schatzberg, Mark Seliger, John Stoddart, Dominique Tarlé, Philip Townsend, Albert Watson
http://www.lagaleriedelinstant.com/photographe/Stoned-and-Respectable-.-a31
Venez découvrir les œuvres des enfants du centre socio-éducatif Vivette-Samuel dans une ambiance particulièrement chaleureuse.
Les enfants du centre et leurs parents, Roger Fajnzylberg, la directrice des services en milieu ouvert, Francine Kosmann, l’équipe éducative, le collectif J’OSE et l’initiatrice du projet, l’artiste-plasticienne Roxane Stroobant.
Tous vous y attendent...
L'invitation en pièce jointe, le détail sur le site...
Au plaisir de vous y retrouver
Bien cordialement
Roxane Stroobant
www.roxanestroobant.book.fr
"This is your world" nous emmène pour un voyage poétique depuis l'innocence de l'enfance jusqu'aux mystères de la féminité. Inspire de l'univers de la chanteuse Emilie Simon, les images de "This Is Your World" reflètent la voix douce et enfantine d'Emilie et retracent l'expérience d'une petite fille et d'une grande machine.
Présentant les photos de quatre femmes européennes, la nouvelle expo de Carte Blanche crée un monde éphémère. Elle explore l'esprit des rêves a travers des images qui refusent de céder a la réalité. Les comptes de fée et les moments intemporels font apparaitre les souvenirs, les désirs, les volontés, mais aussi les doutes de quatre esprits féminins. Des couleurs douces-amères aux noirs et blancs les plus anciens, Saya
Chontang, Julie Cerise, Aëla Labbe et Deborah Parkin ont des styles photographiques distincts, mais elles partagent un talent pour lire dans les pensées des femmes. Leurs photos sont des regards irréels dans un monde romantique. Ni fiction, ni réalité, elles révèlent la beauté humaine. Elles préservent les souvenirs du passe et ouvrent les portes d'un avenir ou tout est possible. C'est leur monde, c'est aussi le notre.
Quelques mots sur Carte Blanche:
Carte Blanche est une galerie photo et une librairie originale située au 973 Valencia Street, dans la "mission" le quartier le plus sismique de San Francisco, et reliée au reste du monde photographique par son site web www.gallerycarteblanche.com
Carte Blanche connecte une poignée d'étoiles montantes du monde de la photo avec des acheteurs aux gouts affirmes. Avec ses tirages limites d'artistes talentueux et ses livres photo tries sur le volet, Carte Blanche offre aux passionnes d'art l'occasion de redécouvrir le monde a travers l'objectif de la photo.
Le Photo Club Pavillonnais a le plaisir de vous inviter à leur semaine de la photo et à son spectacle audiovisuel du Festival de la couleur.
Cette année est à l'honneur, la photo grand format (Minimum 30x40) des membres du photo club. http://www.pbase.com/photoclubpavillonnais/semaine_de_la_photo_2011
Avec l'aimable intervention de Sabine Bernert photographe animalière pro qui présentera ses photos du Costa Rica, Nouvelle Zélande et d'Afrique. Elle vous fera également bénéficier d'une conférence sur le thème de l'écologie.
Entrée libre
En espérant vous voir.
Un pont est une construction qui permet de franchir une dépression ou un obstacle. Selon toute apparence, le premier pont a été un arbre renversé par le vent et resté fixé en travers d'un cours d'eau.
Le pont, en tant que symbole, apparaît d’abord dans les mythologies et religions comme représentant un passage vers l’Au-delà.
Au-delà de l’épreuve du passage de la vie à la mort, le pont symbolise dans de nombreuses légendes et dans la littérature, différentes épreuves ou divers passages de la vie. C’est en particulier le cas dans la légende arthurienne. Le Pont sous l’Eau, le Pont de l’Épée ou les neuf ponts pour atteindre le château du Graal, sont autant de mises à l’épreuve pour les héros, où la difficulté dépend souvent de la perception subjective que ces derniers en ont.
« Paris » sont en réalité deux villes, séparées par un fleuve, rassemblées et réunies par ses ponts.
"« J’ai toujours rêvé, à l’instar d’Alice de Lewis Carroll, d’aller explorer le monde qui se trouve de l’autre côté du miroir.
Le moment qui me plaît particulièrement, c’est quand la pluie commence à tomber, tout se transforme, les matières se révèlent, les reflets dans une simple flaque d’eau laissent entrevoir une autre réalité…
L’eau est un miroir naturel, et quand on y regarde de plus près, on peut y voir apparaître de véritables mondes parallèles. L’eau permet l’apparition de formes éphémères, parfois proches de la réalité que nous connaissons, parfois tellement éloignés, qu’elles deviennent abstraites, on observe une métamorphose des couleurs, c’est tout à coup une texture particulière qui s’apparente à la peinture, que nous voyons apparaître comme par magie.
Ces photos, sont pour moi autant de traversées du miroir, l’exploration d’un univers parallèle à la fois quotidien et étrange. » Yves Legrain Crist
Nuit et bitume, réflexions sur le goudron lisse des berges, fragrances de vitrail sur du granit poli, voyageurs figés, silhouettes fugaces et colorées, lumière crue ou fondues des jours qui glissent vers la nuit noire.
Deux photographes, Patrick Ecoutin et Didier Fontan, nous livrent l’étrange ville qui naît de leurs recherches formelles, scrutateurs infatigables d’un Paris qui n’est déjà plus….
Confluences, lieu d’engagement artistique, est un espace intermédiaire de création, de diffusion et d’échange. Pluridisciplinaire, il accueille des spectacles de théâtre, des concerts, des expositions photographiques, du Street Art et des films documentaires.
Du 6 juin au 2 juillet Confluences présente une exposition photographique du collectif 1Instant.
"Le Polaroid est mort, vive le Polaroid"
1Instant, c'est tout d'abord un collectif international d’une cinquantaine d’artistes artistes adeptes du film instantané Polaroid. Malgré l’apparition du numérique, nombreux sont les photographes encore attachés à ce support.
1Instant, c’est également le nom donné au projet d’exposition itinérante de la collection d’images Polaroids constituée par le collectif.
Chaque membre du collectif participe à l’exposition en proposant un exemplaire original de sa production, représentatif de son travail. Sans thème imposé, l’exposition offre à découvrir une mosaïque éclectique d’expressions artistiques.
Une exposition collective qui a donc pour dénominateur commun le format si caractéristique de l’image polaroid.
David Hornberger, gagnant du 13 ème challenge primé expose dans le cadre de la rubrique « Le portfolio mensuel » sur www.newdeclic.com.
Ce photographe talentueux nous propose un portfolio sur le thème macro intitulé Microcosmos. 16 photos à voir du 1er au 31.05.2012 sur www.newdeclic.com.
N'hésitez pas à mettre un commentaire sur le livre d'or du photographe.Merci d'avance.
Dans le cadre de sa rubrique "Invité du mois", au mois de Mai, www.newdeclic.com reçoit Eric Chalvet.
Ce photographe nous propose une portfolio intitulé :
"Urbanigrammes", une série de 25 photos où "L'homme est suggéré et omniprésent mais jamais reconnaissable, le corps brisé par les lignes urbaines dans des n&b contrastés..." - Eric Chalvet-
Que peut ressentir une femme à la première seconde de l’orgasme ?
C’est ce qu’a voulu représenter Dani Olivier à travers sa nouvelle série de photos. Les modèles ont choisi des images symbolisant ce que cet instant magique suscite en elles. Ces représentations ont ensuite été projetées sur leur corps nu alors qu’elles évoluaient dans l’espace, revivant intérieurement ce paroxysme de volupté.
La série « Orgasmes » publiée sous la forme d’un livre aux éditions Esi en mars 2012, est l’aboutissement d’un projet plus global « Nus abstraits » débuté en 2008.
Les créations de Dani Olivier sont de véritables photographies, sans montage, ni trucage.
A découvrir également lors de l’exposition les séries « Fleurs » et « Linéogramme »
Basile Cornilleau vous présente son exposition photo "Parkings"
du 09 mai au 01er juin 2012
Les parkings souterrains sont d’ordinaire des endroits où l’on ne s’éternise pas. Il s’agit de se garer et surtout pas de s’égarer. Revenir vite à la surface, sans regarder.
De ces profondeurs bétonnées, de ces endroits fréquentés au quotidien, sans m’attarder, je remonte des images insoupçonnables. Ici, le temps de la prise de vue et pleinement vécu. Mon coeur bat plus vite que dehors, l’atmosphère est bizarre, il y a des odeurs de pots d’échappement, de pisse, d’essence, des grincements, des crissements, parfois une étrange petite musique, un néon qui clignote...
"Dans ces lieux non vus, réduits à leur utilité, la place de parking devient tableau, abstraction géométrique.
Je me réjouit de la rencontre apaisante d’une verticale et d’une horizontale, les lignes et les surfaces jouent entre elles, les obliques se rejoignent, le sol bascule et découvre une plage colorée.
J’ai découvert une véritable "esthétique du parking"."
www.basilecornilleau.com
https://www.facebook.com/basilecornilleauphotographe
La galerie Esther Woerdehoff est heureuse de vous présenter les travaux du photographe américain, Frank Schramm. L’exposition débutera le 23 mai et se terminera le 14 juillet 2012. Le vernissage est organisé le 23 mai 2012 de 18 à 21h.
Fasciné par les avions depuis sa plus tendre enfance, Frank Schramm décide, en 1989, lors d’un déjeuner dans un aéroport de la région parisienne de photographier le ciel aérien et en particulier le Concorde. Ces incroyables machines, qui surgissent de nulle part, deviennent une obsession et le mène à observer les ciels du monde, armé de son Hasselblad. Il connait les meilleurs “terrains de chasse” et n’hésite pas à contacter les compagnies aériennes et les aéroports pour savoir à quelle heure précise le Concorde doit surgir.
Consacrant de manière obsessionnelle sa technique et sa persévérance au service de l’aéronautique, il nous offre de véritables portraits en noir et blanc de ces oiseaux d’acier dont les lignes graphiques et la précision contrastent avec notre propre fragilité.
Pour plus d'information : http://www.ewgalerie.com/about/Exhibition_Upcoming.html
Crédit visuel :
© Frank Schramm, Concorde JFK 10-92, Courtesy Galerie Esther Woerdehoff
Le vernissage de l'exposition aura lieu dans le cadre de "Little Paradis", le 31 mai à partir de 18h.
Patrick Chauvel dédicacera également ses deux ouvrages "Rapporteur de guerre" (disponible également en DVD) et "Sky".
« Capturer ce que les autres ne voient pas, un détail, la lumière d'un instant, puis partager et transmettre l'émotion.
Une invitation à découvrir ce qui nous entoure et que nous ne voyons pas toujours. »
"Perspective d'un visible"
Exposition de photographies d'Hervé CLAVREUL
du 5 mai au 10 juin 2012 à L'Arbresle (Rhône)
Vernissage le samedi 5 mai à 11h
160 m2 d'exposition, + de 60 photos présentées
http://www.fotografik.fr
SREBRENICA
LE RETOUR À LA TERRE
Revenir chez soi après un interminable exil ; offrir une sépulture à ses morts pour mieux leur parler ; relever ce qui a été détruit pour offrir un avenir à ses enfants ; guérir.
L’armée des Serbes de Bosnie a pris la ville de Srebrenica en 1995 et en a chassé ses habitants Bosniaques par la terreur, déportant femmes et enfants, massacrant huit mille hommes qui tentaient de fuir.
Depuis 2007, des Bosniaques originaires de Srebrenica et de sa région ont décidé de revenir vivre sur leur terre.
Le reportage Srebrenica, le retour à la terre s’intéresse à l’histoire de ces hommes et femmes qui ont fait le choix du retour. Mais il parle aussi des morts, ces disparus dont le deuil est une absolue nécessité dans le processus de résilience.
Tous les Bosniaques de Srebrenica ne reviendront pas. Pour certains d’entre eux, réfugiés depuis quinze ans dans leur propre pays, la fin du calvaire semble encore lointaine.
Mais le mouvement de retour qui s’est amorcé est gage d’optimisme. Il est la preuve qu’un pays et ses habitants -aussi profondément meurtris que l’on été la Bosnie, et Srebrenica en particulier- ne sont pas éternellement condamnés à la rancœur et à la haine, et qu’il existe une guérison possible, une voie vers un avenir commun, réconcilié.
Ce reportage a été réalisé en vue du vingtième anniversaire de l’indépendance de la Bosnie-Herzégovine..
Vernissage mercredi 9 mai à partir de 18 heures
Commissaire invitée : Anna Colin
Artistes : AA Bronson, Mikala Dwyer, Joan Jonas, Birgit Jürgenssen, Olivia Plender et Patrick Staff.
Après Ambivalence d’une figure qui s’intéressait à la résistance à la norme genrée notamment par la convocation de personnages historiques marginaux, Épreuves ritualisées s’interroge sur des pratiques contemporaines qui s’emparent du geste rituel – empruntant à la mythologie, à la sorcellerie et au chamanisme – pour revendiquer la souveraineté du corps, invoquer des histoires marginales ou encore proposer des politiques et formes d’éducation alternatives. Impliquées dans une démarche de questionnement du genre et des identités, les participants à l’exposition mettent le corps au centre d’une réflexion sur le pouvoir transformatif du monde naturel et de la spiritualité.
Entrée libre, visite commentées sur demande
Exposition-vente à la 4ème édition des Manufactories - Les Petites Mains de la république (collectif d'artistes et d'artisan)
Photographie, peinture, sculptures, gravures,etc...
De retour de son second voyage en Asie, Jean-Baptiste Nemri nous propose deux visages d’une Inde profondément mystique et saisissante.
Il y a observé avec pudeur et dignité les sâdhus de Varanasi, ces hommes saints au regard franc et droit, que rien ne saurait perturber, et dont il nous livre des portraits fascinants.
Leur font face les mouvements incessants de la ville sacrée de Varanasi où, à travers la brume des poussières de cendres, l’on devine un lieu envoutant et troublant.
3 photographes : Emmanuel Rioufol, Anna Raynal et Payram font partie des 56 artistes qui exposeront dans le cadre des Portes ouvertes des Ateliers du Père Lachaise Associés. Cette manifestation annuelle permet de découvrir les oeuvres des artistes, d'approcher leur univers et de discuter à bâton rompu avec eux. Elle permet en outre de faire une jolie balade artistique dans le 20e arrondissement de Paris dans le Quartier Père Lachaise-Réunion.
La 23ème édition des Portes Ouvertes des AAB se déroulera les 11, 12, 13 et 14 mai 2012 de 14 à 21h , découvrez plus de 200 artistes de Belleville, de toutes disciplines, qui ouvriront exceptionnellement leurs ateliers, ainsi que de nombreux artistes invités de France et de l'Etranger. Quatre jours pour découvrir la Belle-ville des artistes ! Plusieurs Photographes de l'Association Photographes Parisiens vous permettront de découvrir la véritable Photo Argentique réalisée avec passion, avec l'aide de Daniel Botti vous découvrirez un véritable laboratoire Argentique entièrement aménagé par lui et au rez-de-chaussée une exposition de Photographies uniquement en Noir et Blanc Argentique. Vous pourrez également acheter la revue indépendante Infoto. Il ne nous reste plus qu'à vous espérer nombreux et vous souhaiter une bonne visite argentique.
Hadès, dieu des Enfers, pouvait-il poser ses noires valises ailleurs qu’au Purgatoire de la rue de Paradis ? Franck Glenisson ne pouvait en tout cas pas l’imaginer autrement. L’artiste accompagné de Sylvia Gobbel et François Sagat viendra donc investir ce lieu dédié aux plaisirs coupables pendant un peu plus de deux mois pour présenter sa première œuvre érotique. Celle-ci (dont un seul cliché a été révélé jusqu’à ce jour dans le cadre du MAD de New York) met en scène la rencontre lumineusement macabre et sombrement sulfureuse de ces deux figures princières de l’underground : Sylvia Gobbel, Muse éternelle d’Helmut Newton, et François Sagat, icône absolue de l’érotisme gay.
Le Purgatoire – 54 Paradis est un loft événementiel à la croisée des arts culinaires et de l’art contemporain. Un open space résolument moderne, inscrit dans la tradition et les codes d’un ancien comptoir du XIXe siècle. Un lieu de vie et de fête où Alain Cirelli partage son goût pour la convivialité avec Elegangz et Bonsoir Paris.
EXPO >> 20 AVRIL - 11 MAI 2012
VERNISSAGE >> VENDREDI 20 AVRIL 2012 - 19h/22h
+ DEATH O'CLOCK +
DEATH REPUBLICA // THIBAULT TOURMENTE
The Last Supper & The Weird Wall : Installations & Instants Images
Opening guests :
FOOD MORTUARY by CARLOS TORRES (Ave Maria)
NARCO MUSIC by AKA JETBOY
Nous vous invitons à découvrir
L’exposition du photographe portraitiste
Emmanuel Grancher
Autour du thème « Enfance et Adolescence ».
Emmanuel Grancher se définit comme un « photographe auteur »
Parce que cela évoque la création. Pour lui « la photo n’a de sens que
Si elle nous fait voir quelque chose d’authentique, … c’est la personne
que je photographie qui est à l’origine de l’image. J’essaie de traduire
ce que je ressens. C’est ce qu’on appelle l’inspiration ».
Il vit cette belle aventure depuis 19 ans.
Pour plus de renseignements : http://www.eclatdeverre.com
Le site de l'artiste : http://www.studiograncher.com
Vernissage de l'exposition photo "Negativ Photography et autres images" par Florian Fitoussi,le jeudi 19 avril à partir de 18h au Café signes ,33 avenue Jean Moulin 75014 Paris M° Alésia
Un désert de sucre, un envol de cocotte en papier, une partie de cartes sur la lune… S’il ne fallait trouver qu’un seul point commun entre les photographies des artistes espagnols réunis à la VOZ’Galerie, ce serait sans doute la métamorphose. Mais on pourrait aussi souligner leur affection à utiliser ou à détourner aliments et matériaux pour donner vie à leur création photographique : papier pour Lola Guerrera et Alfonso Brezmes, farine ou café pour Marga Garrido.
Qu’ils jouent avec notre vision par le biais de jeux d’échelles, de photomontages, de mises en scène ou d’installations, Alfonso Brezmes, Marga Garrido, Lola Guerrera et Maria Platero cherchent à renouveler notre regard en métamorphosant notre environnement, en transformant notre
quotidien.
Rechercher la beauté dans l’inutile, faire surgir l’inattendu dans le banal, le merveilleux dans l’éphémère, voilà à quoi nous invitent leurs photographies.
La SOLARISATION COULEUR (effet SABATIER)
Cet effet, consistant en une brève exposition du film à la lumière à la mi-temps de son développement était pratiqué en noir et blanc par de nombreux photographes (MAN RAY entre autres). Il était donné comme irréalisable en couleur :toute exposition à la lumière ne pouvant que voiler le film, ALex Kovaleff nous prouve le contraire.
Une méthode de travail ne s’est dégagée qu’après une multitude d’essais . L’insolation n’était possible qu’au stade du développement chromogène qui permet à l’image d’acquérir toutes ses couleurs conjointement à l’image argentique.
Il fallait aussi maîtriser diffèrent paramètres tels que le choix entre émulsions inversibles, négatives ou positives, chacune d’entre elles ayant un comportement spécifique.
Modifier la chimie du révélateur pour un décalage du rendu chromatique
Déterminer la puissance et le type d’éclairage et sa filtration en rouge,vert ou bleu.
Choisir la durée du premier et du deuxième passage dans le chromogène, chaque modification de l’une ou l’autre donnant des effets différents.
Tenir compte de l’état du révélateur chromogène pour avoir des images différentes selon qu’il sera neuf, en cours d’utilisation, ou oxydé et épuisé.
On se souvient des images choc de la chute du communisme en Roumanie... Parmi ces images, les enfants abandonnés des orphelinats - grands yeux derrière des barreaux.
Mais 23 ans sont passés depuis...
Elisabeth Blanchet, photographe freelance travaillant à Londres, les a connus dans les années 1990. Elle revient en Roumanie 20 ans après pour les retrouver dans leur vies actuelles. La série issue regagne la tendresse dans la vieille photographie blanc et noir et la joie de vie dans le cliché parallèle en couleurs.
Vernissage le 4 avril de 19h30 à 21h
Exposition ouverte du 4 avril au 31 mai, du lun. au ven. 10h - 18h
"Leurs grands yeux nous regardaient derrière les barreaux, leurs corps attachés aux lits dans lesquels ils dormaient. Qui peut oublier les terribles images des orphelins roumains qui nous fixaient depuis la une des journaux après la chute du dictateur roumain Nicolae Ceausescu en 1989 ?
Je me suis demandée ce qui leur est arrivé depuis. Je suis donc retournée en Roumanie pour essayer de les retrouver. J’ai entrepris cette extraordinaire aventure grâce à mon ami roumain Dan, un ancien assistant social de l’orphelinat. Il m’a aidé à retrouver les enfants." (Elisabeth Blanchet
Comme chaque année depuis 4 ans, le propos de cette exposition collective est de présenter des images de sensibilités et de styles très différents, mais ayant en commun la même humanité.
Graciela Iturbide, dont l’exposition aux dernières rencontres d’Arles était une des plus réussies, a accepté de nous confier quelques unes de ses images emblématiques, dont le très émouvant corset de Frida Kahlo, ou encore son étrange « Notre Dame des Iguanes ». Peu connue du grand public, mais reconnue par ses pairs comme une des plus grandes photographes actuelles, ces images sont comme hors du temps, dans un espace mystérieux, entre rêve et réalité, toujours empruntes de poésie…
Une poésie et une grande humanité, que l’on retrouve dans les magnifiques portraits d’Hans Silvester qui participe pour la 1è fois à cette exposition. Mondialement connu pour ses images de chats en Grèce, et ses voyages, Hans est avant tout un amoureux de la nature, et ses séries sur les peuples de l’Omo en Ethiopie, en sont une belle preuve. Son témoignage est un hommage constant à la créativité de ces tribus/artistes, et continue encore aujourd’hui puisqu’il s’apprête à retourner en Ethiopie dès le mois d’avril prochain…
Nous sommes aussi très fiers de pouvoir exposer la célèbre image de Tadashi Okubo, cette image iconique depuis 1an exactement de cette mère, juste après le tsunami au Japon, à la recherche de son fils perdu, et qui pour une fois, finira par le retrouver Image qui a fait le tour du monde et nous a tous bouleversé. Le bénéfice de la vente de cette image ira aux victimes du tsunami.
Nous présentons aussi cette année de nouvelles photos de Paolo Pellegrin, juste avant son exposition (enfin !) à la MEP, en Avril : une image réalisée l’an dernier, à la frontière mexicaine, de nuit lors du passage de 2 clandestins mexicains vers les USA ; une autre plus classique de NY, et enfin un emblème du métier de reporter, une photo appelée « No Photography », réalisée aux camps de prisonniers de Guantan
Les photographies de ZONA / S’exposer à l’inconnu – Échantillons de Tchernobyl, racontent l’après-Tchernobyl. Ingénieur du son, photographe à ses heures et poète le reste du temps, Pascal Rueff retourne inlassablement, depuis cinq ans, du côté de Tchernobyl et de sa banlieue. Il collecte toutes sortes de matières visuelles et sonores, “échantillons actifs” témoignant des conséquences, 25 ans après, de la catastrophe nucléaire.
Le no man’s land a été fixé à l’aide d’un sténopé sur la pellicule. Simple boîte noire percée d’un trou minuscule, l’appareil fonctionne de la même façon que l’oeil, il capture des images inversées du visible, sans aucun intermédiaire.
Les paysages de la “zone contaminée” se révèlent décolonisés par l’homme et reconquis par la nature. Une série d’images en noir et blanc aux gueules d’atmosphères immobiles. Une lumière qui nous téléporte dans des espaces temps inédits.
La galerie Nikki Diana Marquardt présente la première exposition personnelle du photographe Fred Jagueneau, qui a débuté sa carrière comme assistant de grands photographes de mode comme Mario Testino, Paolo Roversi, Steven Meisel ou Annie Leibovitz. C'est en 1994 qu'il débute sa propre carrière en utilisant un polaroïd noir et blanc et en immortalisant ses voyages à travers le monde.
Il commence alors à travailler avec Nan Goldin, avec qui il expose au musée du Louvre en 2011. Elle porte ainsi un regard innovant et intemporal sur les œuvres de Fred Jagueneau : c'est elle qui a sélectionné les œuvres exposées à la galerie parisienne. En tout, ce sont ainsi 75 clichés qui sont exposés et qui représentent l'âme et les corps des photographies de l'artiste. "Nan a choisi de ne se fier qu’à son instinct et à son ressenti, à travers un éditing récurrent sur plusieurs mois, choisir des images qui l’émeuvent intensément".
Vernissage le 25 avril 2012 à 18h
WILLIAM KLEIN « In & Out Fashion »
Commissariat : Amedeo M.Turello
EXPOSITION DU 6 AVRIL AU 30 JUIN 2012
Autour d’une vingtaine de photographies 1958-2005 cette exposition met en lumière les célèbres clichés de mode pour laquelle il a souvent eu un regard complaisant mais toujours passionné.
Les photographes de P2C Photo Club Carqueirannais sont heureux de vous présenter leur nouvelle exposition d'environ 120 photographies.
Pourquoi "Tous Azimuts" ?
Tout simplement parce que vous n'y verrez pas un thème conducteur mais des photos en tous genres, des portraits, de l’architecture, de l’animalier, des paysages… paysages de France mais aussi d'Argentine, d'Italie, de Madagascar en passant par le Sahara algérien et tout cela aussi bien en couleur qu'en noir et blanc, mais aussi en infrarouge noir et blanc.
Chacun d'entre nous y a mis ses coups de cœur, en espérant vous faire partager l'émotion et le plaisir qu'il a pu ressentir lors de la prise du cliché.
Le Vernissage aura lieu le lundi 25 juin de 18h30 à 21h30, soyez les Bienvenus dans notre univers !
Vous trouverez toutes les informations ici :
http://www.p2c-photo-carqueiranne.com/expos.html
Vous pouvez nous joindre à cet adresse mail :
p2c.carqueiranne@yahoo.fr
Du 12 mars au 27 mai particpez au concours Graines de Photographes en nous faisant parvenir la photo d'un détal de paysage.
Votre photo sera exposée du 1er au 3 juin 2012 sur le Cours National devant la Mairie.
Remise des récompenses aux 3 gagnants le 3 juin à 12h au jardin des quatre saisons de la commune.
Ouvert aux maateurs à partir de 6 ans.
Réglement et inscription auprés de l'office de Tourisme de Graveson
Yannick Vallet, étudiant en ingénierie dans le paysage et suivant en complément une formation de CAP Photographe, expose le temps d'une dizaine de jours à la Médiathèque de Beaucouzé, proche d'Angers.
Il expose ses travaux photographiques Macro.
Ses travaux sont visibles sur sa galerie virtuelle : http://pasov.deviantart.com
Déchire-moi Artwork présente là, sa première exposition personnelle, véritable présentation du projet.
Métamorphoses, fragments, recompositions multiples.
Jeux de matières pour saisir les sensations charnelles et interroger ainsi, la sexualité et la mort.
Une créature autre, naît et brûle en chaque série pour revenir à la vie, encore une fois.
Ces photos cherchent aussi le regard du spectateur comme partie intégrante de l’oeuvre, qui peut s’aboutir seulement à travers l’attrait et le rejet qu’elles provoquent…
"Mirror Me" réunit les morceaux d'images, et reflète un choix parmi les créations réalisées pendant 6 ans de travail.
Lors du vernissage, vous aurez droit à des projections ininterrompues de nos visions ainsi qu'à l'ambiance black ritual d'HEXVVII, notre projet musical, mélange de textes ésotériques et d'horror psychédélique.
Le rendez-vous incontournable des amoureux de la photographie
Cette manifestation, unique en Europe, accueille chaque année plus de 15.000 visiteurs parmi lesquels des collectionneurs venus de tous les pays. La foire est festive et séduit aussi bien les professionnels que les amateurs.
Plus de 300 exposants sont attendus ainsi qu’une centaine d’artistes.
La foire propose sur 2 hectares :
- Un marché international de l’occasion et des antiquités photographiques
- Un marché des artistes (le dimanche)
- Des expositions
- Des concours de photos primés
- Des conférences, des débats, des démonstrations
- Des animations
site internet : www.foirephoto-bievre.com
Michael Schnabel & Ursula Kraft : Recent Works
21.03 – 05.05.2012
Michael Schnabel
Avec la série “Sille Berge”, Michael Schnabel photographie les Alpes comme des architectures gigantesques, d’une monumentalité éternelle, perdues dans une nuit silencieuse et polychrome. La nuit permet alors de regarder de l’autre côté, la montagne vidée de son activité touristique négligeable à l’échelle géologique mais qui compromet pourtant un équilibre fragile. Le naturel n’existe plus depuis longtemps, mais on commence juste à s’en apercevoir ...
Les montagnes de « White Land » continuent cette quête artistique pour rendre l’immensité et la pureté de ces espaces naturels palpables. De nouveau, le photographe allemand tente de sonder les frontières entre la photographie et la peinture.
Ursula Kraft
La photographe allemande présentera la suite de sa série Emerentia, dans laquelle elle questionne la dimension du rêve, de la métamorphose, du mythe et du passage de l’enfance à l’âge adulte. L’artiste se sert des paysages et de la symbolique des contes de fées pour représenter un paysage intérieur. En accord avec l’interprétation de C. G. Jung, qui voit dans le conte de fées l’expression d’un procès psychologique d’un inconscient collectif, Ursula Kraft cherche à représenter en images une dimension introspective, un reflet de l’âme.
Crédits visuel
"White Land Sketch VII"
© Michael Schnabel, courtesy Galerie Esther Woerdehoff
Reporter-photographe, Luc Moleux a toujours été passionné par l’activité maritime de la région Nord-Pas de Calais et ses marins-pêcheurs. Pour Maréis, il a embarqué sur des chalutiers étaplois afin d’immortaliser ce métier, considéré comme l’un des plus dangereux de France. Son objectif a capté, sur les visages de ces hommes unis et solidaire devant les risques quotidiens, l’anxiété face à l’avenir, mais aussi la passion du métier. Reflets du large se veut avant tout témoignage sur le vif, d’une activité plus humaine qu’économique, au rythme de travail effréné et aux conditions difficiles, en 30 clichés couleur, aperçu fidèle du ressenti des marins d’aujourd’hui.
Ses photographies sont la trace de son passage, d’une errance, d’une rencontre. Heureux hasard ou destin? En tout les cas, Marc Mangin s'inscrit ainsi dans un type de photographie humaniste, qui crée un lien cosmique entre les personnes photographiées, le spectateur et l'artiste lui-même. Ne recherchant pas l'artifice, ses photographies sont empruntes d'une grande sincérité, d'une puissance évocatrice et d'une force picturale qui nous transportent. C'est un nouveau regard sur le monde, un nouveau voyage pour nos sens et notre esprit qu'il nous offre.
Une sélection de photographies en noir et blanc, à l’argentique, puisées dans un fond de plusieurs milliers de clichés saisis en trente-cinq ans de voyage, sont réunies dans l’exposition "Vagabondages".
« La série Skirts (2011) prend place au cœur de mon travail, comme le prolongement du thème de la dissimulation et de l'intangible, l'interaction entre ce que l'on voit et ce que l’on ne voit pas. C’est une typologie de dix tables « parées », cérémoniales (ou peut-être tables de magicien). Les nappes elles-mêmes, sont un produit commercial inventé pour ôter l'embarras social causé, pas seulement par la construction modeste de la table d'événement, mais aussi par les jambes exposées en dessous. L'addition d'une jupe à une table est fonctionnelle et ajoute un vernis théâtral, elle ne change pas du tout le rôle de la table, mais d'une façon ou d'une autre celle-ci est transformée au-delà de sa perception.
Les « typologies » sont un outil régulièrement utilisé chez les photographes - avec succès chez August Sander ou Bernd et Hilla Becher. J'ai créé la série Skirts en partie comme une remarque désabusée (et ironique) sur la relation entre cette pratique et l’artiste. Les images sont précises mais en les regardant de plus près, les plis des jupes sont assez vagues. »
Clare Strand vit et travaille à Brighton (GB).
[42X60] propose à un artiste de créer une œuvre originale afin de l’éditer au format affiche (42x 60 cm).L’artiste doit composer avec ce format imposé et tenir compte des exigences d’une lisibilité particulière. 3.000 exemplaires, exposés dans la ville, par le biais du circuit d’affichage usuel, croisent ainsi le regard des passants. Ce concept d’exposition confronte l’œuvre à un environnement authentique.
Parallèlement à cette tentative, un site accueille en complément une interview de l'artiste « affiché », permettant une approche et un décodage de son travail plus précis. Le site prolonge le propos de l'œuvre itinérante et pérennise l’aspect éphémère de cette démarche.
Représentation géographique d’un espace délimité ce journal est aussi, et peut-être surtout, une fenêtre avec vue sur l’intérieur contre laquelle le spectateur posera son front pour regarder en lui-même, parce qu’une photographie n’est jamais qu’un miroir dans lequel se reflète notre histoire.
Le titre de cette série « Tôt un dimanche matin » est emprunté à Edward Hopper qui peignit en 1930 cette toile conservée de nos jours au Whitney Museum de New-York. Je me suis autorisé cet emprunt d’abord parce que je me reconnais dans la manière dont Hopper regardait une ville et plus généralement notre civilisation, mais aussi parce que dimanche est un jour à mon sens particulier, un silence dans la mesure, une petite mort.
Photographier requiert de l’attention et il m’a fallu dévisager Montréal pour construire cette série. « Tôt un dimanche matin » est aussi le témoignage du caractère mouvant de la ville, comme notre visage qui va se creuser au fil des ans, la cité sans cesse se transforme, se meurt et renaît. De ce mouvement des atomes, « désespérante fragilité de la ville », j’ai essayé d’en extraire deux années, là-aussi un silence dans la mesure, là-aussi une petite mort."
Julien Coquentin / www.bwiti-photos.com
Gagnant du concours Urban Photo, en partenariat avec Négatif +.
EXPOSITION SMARTlife 2.0 (Exposition photographique collective)
Vernissage le 15 Mars, 18H30 à la Galerie NO/ID*
Exposition du Vendredi 16 Mars jusqu’au Samedi 12 Mai inclus
- Croyez-vous encore que la caméra fait le photographe ?
NO/ID* croit en la puissance créatrice du regard, une nouvelle façon de saisir l’instant : une vue, un angle, une idée. Cette forme d’expression, consiste à prendre des photos exclusivement avec un Smart Phone et de les traiter avec des applications…
Ce nouveau courant fait souffler un nouvel esprit créatif sur l’imagerie contemporaine, un langage artistique 2.0, impliquant un nombre croissant de créatifs de par le monde. Laissant tout un chacun des possibilités infinies puisque l’outil devient le prolongement de votre main …
La Galerie NO/ID* vous propose donc une exposition collective de ce nouveau courant créatif sous le nom : SMARTlife 2.0, à découvrir d’urgence à la Galerie NO/ID* à partir du jeudi 15 mars 2012.
Pour participer à l’exposition renseignée vous sur : https://www.facebook.com/events/246078028802079/
La Galerie NO/ID* : 18 rue d’Antrechaus – 83000 Toulon / Var
Tel : 04 94 62 34 77 – www.noidplanet.com - no.id.info@gmail.com
Notre premier festival photographique « Les Ascensionnelles » aura lieu du les 17, 18 et 19 mai 2012 inclus
à Ghisonnaccia (Corse).
Il a pour vocation de rassembler des photographes de tous horizons et de permettre la rencontre entre insulaires et continentaux dans un but de partage du regard.
Dans un cadre où ciel, mer et montagne se côtoient, nous avons imaginé un espace privilégié de rencontre où les amoureux de l’image (professionnels et amateurs) pourront croiser leurs regards en toute simplicité et partager leur vision commune.
Ces 3 journées seront entièrement dédiées à la photographie. Des exposants seront présents ainsi que des intervenants professionnels. Conférences, ateliers et débats émailleront ce festival inauguré par le vernissage d’une exposition collective.
Faites vivre votre talent en participant à cette exposition et en nous adressant vos images « coup de cœur » sur le thème retenu : « Richesses » avant le 15 février 2012.
Toutes les candidatures seront acceptées. Une première sélection des tirages aura lieu le 1er mars 2012. Les participants seront prévenus des résultats après délibération d’un jury de photographes. Les critères de choix porteront sur la pertinence du sujet et la qualité du tirage.
Modalités d’inscription :
Les photos devront nous parvenir au format 800x600 avec mention de l’auteur (nom, prénom, adresse) ainsi qu’une biographie succincte à l’adresse suivante :
ascensionnelles-corse@orange.fr
La date limite de réception des photos est fixée au 15/02/2012 à minuit. Chaque participant peut concourir à raison de 3 photographies au maximum.
Pour des raisons d’organisation, le format obligatoire est fixé au 20x30.
Une participation aux frais de 50€ est demandée. Elle correspond à la mise en place de l’exposition (panneaux, cadres, passe-partout).
























