ExposAnnoncez une expo (gratuit).
"Traces d'enfance".
Succession d'étrangetés inspirées par les promenades de la photographe Camille Hermant le long des plages de Trouville et de Deauville. La flânerie proposée débouche sur une série de portes entrouvertes sur des fragments d'espaces et de temps. Du seuil de chaque image, nous sommes les témoins discrets d'une ébauche de rêve, d'une rencontre extraordinaire. Le plus souvent, on aimerait se joindre aux acteurs heureux qui s'ébattent sans nous voir, mais Camille n'autorise pas aux passants d'entrer dans le cadre de ses photos. À moins que ...
L 'exposition Regards sur la Birmanie est une première pour l association !!
C'est l'aboutissement d'un projet mené par six photographes amateur désireux de mieux faire connaître ce pays et sa situation
Différents regards qui tentent de restituer une part de l' extraordinaire richesse culturelle et humaine du Myanmar, la beauté des sites et l'hospitalité des habitants, jamais avares d' un sourire !
La recette des ventes des photos seront versées à l'association Regards Birmans présent dans différents projets humanitaires
Alexandra Bay-Rivetta et Merry du magazine Internet Metalorgie, ont décidé après plusieurs années de pratique photographique de présenter leurs clichés.
...Alexandra commence la photo en tant qu'autodidacte avec un premier boitier argentique (EOS33) à partir de 2000 pour son fanzine de punk hardcore "xBabexzinex".
Merry navigue au sein de plusieurs entités : fanzines ( No Blabla, Screaminal ), magazines (Velvet / Versus), webzine (Pogoslam) pour finalement atterrir sur Metalorgie.com.
Merry fréquente assidûment les concerts, produit des photos brutes et énergiques.
Alexandra s'essaie à un nouvel exercice photographique, suit des strip-teaseuses du milieu burlesque, partage leur loge ainsi que leurs confidences.
Ces deux mondes si différents sont pourtant très proches dans l'attitude et le don de soi au public.
L'émotion véhiculée par les shows burlesques est plus subtile mais la relation qui s'installe entre la danseuse et les spectateurs correspond bien à celle créée entre musiciens et auditoire.
Alexandra reste une autodidacte passionnée par l'image tandis que Merry a la chance de travailler dans le milieu photographique et de vivre sa passion au quotidien.
Archéologue, dessinatrice, photographe, Hélène David-Cuny participe à de nombreux projets scientifiques et muséographiques sur le Moyen-Orient. La variété de ses terrains d'opération - villes et déserts, chantiers de fouilles, prospections, bibliothèques de manuscrits... - lui fait découvrir des aspects contrastés des pays qu'elle traverse, développant un intérêt pour la mise en comparaison qu'elle exprime dans cette exposition centrée sur le Yémen.
« IN MEMORIAM »
Cette exposition s’organise autour de lieux photographiés, un hôtel, un parking, un aéroport, une bibliothèque, une vitrine de magasin, un salon ou une salle de bain…
Des lieux clos qui se présentent comme des énigmes.
Plus d'infos sur www.navachine.com
Nick Meek a étudié la photographie à Leeds, dans lʼouest du Yorkshire. Après avoir été assistant à Londres pendant une courte période, cʼest finalement à New York quʼil se tourne très vite vers la photographie publicitaire. Avide de voyages, Nick Meek a passé les années suivantes à parcourir le monde pour se composer un veritable portefolio de paysages et de natures mortes.
Cʼest ce portefolio dʼimages originales aux couleurs vives qui l'amène très rapidement à une étroite collaboration avec lʼagent artistique Siobhan Squire et qui engendra une série de photos pour des magazines comme Wallpaper, Esquire et Wired, ainsi que pour les compagnes publicitaires dʼAmerican Airlines, VW, BT, Marlboro, BA et Playstation (pour nʼen citer que quelques unes)...
Nommé photographe de lʼannée par le Magazine UKʼs Campaign, il a également gagné énormément de prix internationnaux.
Nick Meek a aussi eu le privilege de juger différents concours de photos partout en Europe, y compris pour lʼun des plus importants: le D&AD Black Pencil Award.
Nick Meek travaille et expose à Londres et New-York.
une exposition des photographes Joaquin Trujillo et Brian Paumier (Trujillo-Paumier).
Cette série de photos, sur la traditionnelle fête des Quince Quinceañeras, montre la célébration traditionnelle du passage de lʼenfance à la femme pour les jeunes filles latines de 15 ans, entourées des figures masculines de la famille, prêtes, ainsi, à être éduquées pour devenir une bonne épouse. Ces clichés montrent lʼintégration théâtralisée des vieilles coutumes par une génération pourtant issue dʼune société contemporaine.
Alors que Joaquin a grandi aux abords de Zacatecas et Mexico, Brian, marqué par la culture sud californienne, aspire plus à une culture télévisuelle et Punk/Rock. Après leur rencontre en 2001, pendant leurs études au Art Center College of design de Pasadena, les deux photographes se font connaître rapidement par un travail du portrait méticuleux où les clichés des valeurs traditionnelles se confrontent avec ironie à une société en pleine modernisation.
Les photographies de Trujillo-Paumier ont déjà été exposées dans de nombreuses galeries et salons dʼart incluant la Rose Gallery, La De Soto Gallery, Paris Photo, Art LA, Photo NY et le Scope NY. Leurs clichés apparaissent fréquemment dans de nombreuses publications et dans les magazines comme Travel&Leisure, Food & Wine, New-York Times Magazine, GQ, Elle, Newsweek et Los Angeles Magazine.
Trujillo-Paumier travaillent et vivent à Los Angeles et New-York.
Gunkanjima, est une "île-usine" japonaise située au large de Nagasaki en mer d'Amakusa.
L’accès de cette île dont le profil ressemble à celui d‘un navire de guerre, est aujourd'hui interdit. Le photographe David ARNAUD a pu obtenir une autorisation spéciale pour effectuer un reportage photo inédit au cœur de ce désert industriel.
Autrefois, cette étendue de terre portait une ville entière et son usine. Au plus fort de son activité, elle possédait la densité de population la plus élevée au monde. Depuis, elle a été abandonnée, livrant ses habitations et ses reliques au vent et à l'écume. Elle est devenue une haikyo « 廃虚 ».
Cette terre est une obsession pour certains, un but ultime pour d'autres. Elle ne laisse jamais indifférent. Elle fascine.
De mémoire d'homme, ses hôtes du siècle passé y vivaient heureux…
Infos sur www.gunkanshima.com
Photographies
NOUVELLE GALERIE
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A VOIR ou À REVOIR
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merci pour vos commentaires ...
Raom et Loba travaillent le matériau photographique à la manière des peintres. Chaque photographie fait l’objet d’une scénographie particulière théâtralisée installée dans un studio: plateau, décors, lumières, miroirs. Les 2 artistes captent l’évolution du «figurant» dans ce champ composé comme une nature morte et retravaillent ensuite avec l’outil numérique les clichés pour créer des scènes confrontant chaque figurant à son double. L’oeuvre photographique présentée est accompagnée d’une installation stéréoscopique qui permet de visualiser les scènes en 3D.
«Dans ces images, nous avons voulu rendre visuellement possible la rencontre d’une personne avec son double… Qui n’a pas un jour pensé à cette éventualité....?
La présence d’un double fantomatique ou phantasmatique appartient autant au rêve qu’à l’expérience. Nos fictions sont mises en scène d’une manière théâtrale et le dialogue entre le personnage et son double a lieu dans un espace imaginaire situé hors du temps et du monde. Il s’agit autant d’un espace mental que d’un monde parallèle dont on ignore la géographie, et qui échappe parfois aux lois physiques. L’importance du stade du miroir pour la conscience de soi, les phénomènes autoscopiques, la fascination ou la gêne que suscitent les jumeaux, le clonage... induisent des questionnements subtils qui dépassent le folklore de l’étrange ou du paranormal autour du corps, de l’identité, de l’inconscient. Depuis une quinzaine d’année, notre recherche exploite la troisième dimension et nos compositions sont réalisées pour être vues en relief (stéréoscopie), poussant davantage la vraisemblance de cette invraisemblable rencontre.»
NOUVELLE GALERIE
BERLIN 2010
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un autre regard sur BERLIN
Cette exposition sur New York est consacrée au noir et blanc : la ville devient le support d’une vision graphique de la réalité urbaine, que la lumière rythme et parfois transfigure.
On retrouve les influences des oeuvres architecturales d'Edward Steichen et Andreas Gursky, dans cette série présentée au Palais de la Méditerranée en juillet et août 2010.
C’est le même parti pris, qui révèle cette dimension profondément esthétique et personnelle des grandes villes du
monde qui a conduit Bruno Sassarone à photographier Paris, Londres, Rome et Hong Kong, sur papier et sur diasec.
Les éléments caractéristiques de ces villes, mis en avant dans chaque série, permettent de les identifier immédiatement. Pourtant, le traitement de l’image, à la fois construit et instinctif, communique toujours au spectateur la vision personnelle et l’impression esthétique du photographe.
Les amateurs pourront retrouver les photographies de Bruno Sassarone (tirages sur papier photographique 40x60, encadrés par Bruno Charvin, à Nice, en 60x80 cm en 9 exemplaires originaux signés, datés et numérotés) - Salons du Palais de la Méditerranée, 3ème étage. Site internet : www.brunosassarone.com
En janvier 2003, une envie de voir ailleurs si j’y suis, de ressentir d’autres choses, de changer d’horizons, je pars à Cuba. 15 jours de découverte de ce pays. Pas d’itinéraire préconçu, se laisser aller aux rencontres, aux chemins croisés, et à la clef une envie de faire des photos autrement. Ne plus s’intéresser qu’aux seules matières, oser faire des images d’humains. Je m’intéresse à tout, je capte, je m’imprègne de tout : des couleurs sur les murs, à l’environnement urbain, et surtout des visages. Je vais à la rencontre des Cubains, « puede hacer una fotografia ? », surtout pas de photo volée... 1000 diapos dont sont extraites les photos de cette exposition.
contact :
Johanna Fortuné / organisatrice d'événements artistiques / 06.59.59.51.63 / www.sarasvati-events.com
Le pays Dogon au Mali est l'une des dernières régions de culture authentiquement africaine ayant survécu à tous les assauts de la civilisation occidentale.
La falaise de Bandiagara est la partie la plus connue du Pays Dogon. Sa hauteur varie de 300 à 600 mètres ; elle se présente sous la forme d'une paroi rocheuse abrupte, coupée de failles dont la base est couverte d'éboulis.
Retranchés depuis des siècles au sein de cet univers chaotique fait de sable et de roches, les Dogon continuent de perpétuer leurs traditions dont la richesse est reconnue du monde entier.
Le pays Dogon est classé patrimoine de l'humanité par l'UNESCO.
OLIVIER VERLEY expose au Château de La Roche-Guyon
EXPOSITION DU 15.05.10 AU 15.10.10
La chambre du secret
01 34 79 74 42
www.chateaudelarocheguyon.fr

















